Recherche


Qui est en ligne

Nous avons 2243 invités et aucun membre en ligne

Actualités

Copyright Joomla

Copyright © 2017 PCF Bassin Arcachon - Tous droits réservés
Joomla! est un Logiciel Libre diffusé sous licence GNU General Public

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Grèce: Alexis Tsipras jette l'éponge

Pas pour se retirer des affaires du pays, mais pour retourner devant le peuple, avant que celui-ci ne subisse les charretées d'austérité qu'il a fait voter par le Parlement avec la droite et la gôche grecque.
 
Oui, le chantre de la gauche radicale(sic) européenne escompte que le président de la République, un gugus de droite nommé avec son appui, va échouer dans les applications de la Constitution. En effet, Prokopis Pavlopoulos doit consulter tous les partis pour voir s'ils sont en mesure de gouverner. Si échec: élections législatives anticipées sans doute le 20 septembre pour, quitte à me répéter, avant que la rigueur édictée par l'UE capitaliste et votée ne s'abatte en totalité sur le peuple.
 
Jeu de mains, jeu de vilain dit-on, mais sans doute pas dans la tête d'Alexis Tsipras. Il veut à la fois court-circuiter son propre parti et les députés qui ne lui accordent plus leur confiance. Rappel, la majorité du Comité central de Syriza avait voté contre l'austérité et un tiers des députés ne le soutenait plus au Parlement.
 
En provoquant de nouvelles élections, le chantre de la gauche radicale(sic)européenne espère revenir aux affaires. Avec une majorité pour poursuivre la rigueur imposée par l'UE et le FMI, bref par le capitalisme.
 
"Syriza était crédité par un sondage le 24 juillet de 33,6% des intentions de vote. Ce bon chiffre en fait le parti le plus puissant de Grèce mais n'est pas suffisant pour envisager de gouverner sans des partenaires de coalition", dit très très prudemment l'Humanité de ce jour, le journal de Paul Laurent, patron du Pcf et de la Gauche européenne à laquelle adhère Alexis Tsipras.
 
Quand la politique politicienne est à l'ordre du jour, l'histoire démontre que les lendemains qui chantent reculent jusqu'aux calendes grecques, si j'ose dire.
 
Mais après tout, gauche radicale à la mode Tsipras ou droite et gauche au pouvoir, en Grèce, c'est également bonnet blanc et blanc bonnet. Non?
 
Car, rappelez-vous ce qu'on disait et on n'était pas un con: "Syriza était un modèle de ce qui pouvait se passer dans d'autres pays européens: l'arrivée d'une gauche radicale au pouvoir et la démonstration qu'une autre politique était possible".
 
Mes amis et camarades, la lutte des classes n'est pas défunte et fous sont ceux qui l'oublient ou en font l'impasse le temps d'un jeu politicien.
 
Sous toutes les lattitudes, le capitalisme n'est pas à humaniser, il est à détruire.
 
Et si je dis ça, je ne le dis pas pour rien.
Grèce: Alexis Tsipras jette l'éponge