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Petit décodeur pour mesurer les causes de la situation grecque

 

Publié le 15 Juillet 2015

Petit décodeur pour mesurer les causes de la situation grecque

Churchill en Grece avec Scobie en 1945

 

"Il nous faut tenir et dominer Athènes. Ce serait pour vous une grande chose d’y parvenir sans effusion de sang, si c’est possible ; mais avec, si c’est inévitable" (W Churchill décembre 44) Lettre à Scobie* et Papandréou (père) pour combattre les partisans du grand Front national de libération, qui a opposé durant trois ans une résistance massive à l’occupant allemand.

 

Vous savez mainteant pourquoi l'Allemagne n'a jamais remboursé l'emprunt

 

Précisons et rafraichissons pour les une faisons découvrir pour lers autres . Si l'Allemagne est un légitime et ignoble grand méchant loup (les aricles de Die Welt du moment vont offrir à Canaille le Rouge l'occasion d'y revenir) n'oublions pas le rôle de la Grande Bretagne fer de lance des USA et base arrière des bourgeoisie européenne en recherche de revirginisation.

 

Ce qui suit ne sera jamais à la une du 20h00 pour faire comprendre les origines de l'actualité.

 

La télé, c'est "déracine et fait du zèle".

 

Jetez donc un oeil sur ce qui suit :

 

L’offensive victorieuse de l’Armée rouge en Bulgarie, en septembre 1944, oblige la Wehrmacht à se retirer de Grèce, sous les attaques des partisans de l’ELAS. C’est après ce retrait qu’arrive le corps expéditionnaire britannique, accompagné de Papandréou et Scobie. Installés le 18 octobre dans la capitale, les deux hommes exigent le désarmement de l’ELAS, tout en refusant celui de la brigade formée en Egypte, opportunément transférée à Athènes début novembre. Aucun procès n’est engagé contre les collaborateurs, et des miliciens armés circulent impunément dans la capitale, persécutant les résistants. Les membres des bataillons de sécurité sont enfermés dans des casernes, mais y jouissent de bonnes conditions de vie et d’un entraînement régulier. Après avoir tenté d’obtenir des garanties tout au long du mois de novembre, les ministres de l’EAM démissionnent

 

Le 3 décembre a lieu sur la place Syntagma une manifestation monstre pour réclamer la démission de Papandréou et la constitution d’un nouveau gouvernement. Le massacre qui s’ensuit – la police tire sur les citoyens désarmés, faisant une vingtaine de morts et plus d’une centaine de blessés – déclenche l’insurrection du peuple d’Athènes. C’est le prétexte que cherchait Churchill pour pouvoir briser la Résistance. Il ordonne alors à Scobie d’écraser les rebelles. Des armes, des avions et des troupes de plus en plus nombreuses (jusqu’à soixante-quinze mille hommes) sont détournés du front italien. Les propositions de négociation de l’EAM sont refusées. «L’objectif est net : battre l’EAM. La cessation des combats lui est subordonnée. (…) Ce qu’il faut en ce moment, c’est de la fermeté, de la pondération, et non pas des embrassades impatientes, alors que la véritable querelle n’a pas été vidée (2). » Bravant la presse britannique et internationale, mais aussi les députés des Communes, qui l’interpellent lors de débats houleux, Churchill campe sur ses positions*.

 

*Ronald Scobie géréral de l'armée de sa très impérialiste majestée : Le 11 décembre1943, il reçoit le commandement du IIIe corps d'armée britannique qui est accompagné de Goergios Papandréou (Grand -père de l'Actuel) homme de droite et premier ministre potiche installé sur ordre de Churchill menera (avec Scorbie) la répression antipatriotique.

 

Installés depuis le 18 octobre à Athènes (donc nommé deux mois plus tard pour cela) Scobie a au départ mandat pour expulser les Allemands. Il est resté aux commandes des forces britanniques en Grèce jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale. A ce titre il seront (Papandréou et les conservateurs britanniques) les responsables sur le terrain du massacre d'Athènes puis de la guerre civile contre le peuple grec pour sauver la City et les armateurs.

 

Voici les sources de Canaille le Rouge (qui  mesurent combien citation et contextualisation aident à y voir clair dans le moment) :

 

*http://michelpeyret.canalblog.com/archives/2015/03/17/31720013.html

 

Bon sang, si le monde du travail disposait d'un quotidien communiste qui lui mette à disposition ces éléments plutôt que faire la courte échelle aux contorsionistes du GUE on gagnerait du temps.

 

Rédigé par Canaille Lerouge