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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Débat dans Syriza, parti majoritaire au Parlement grec (suite)

Débat dans Syriza, parti majoritaire au Parlement grec (suite)

Du côté de Zoé Konstantopoulos, 39 ans, présidente du Parlement grec et membre de la direction de Syriza. Elle n'a pas voulu présider la séance de vote sur les propositions d'Alexis Tsipras, chef du gouvernement, à l'UE, la BCE, le FMI et l'Eurogroupe. Lors du vote, elle s'est abstenue.

A mon avis, elle sera démissionnée de son poste de présidente, puisqu'elle a déclaré: "Personne n’a le droit de dévaluer les décisions issues d’un processus existentiel. L’europe se transforme en une prison pour ses peuples. L’euro est utilisé comme un instrument de contrainte imposé aux peuples. L’ Allemagne se comporte comme si le peuple grec lui devait quelque chose alors qu’elle refuse de payer des dommages de guerre à la Grèce. Le OXI du peuple grec nous dépasse tous ici. » Elle a rajouté que ce qui se passe est profondément anticonstitutionnel.

Quant aux ministres Panagiotis Lafazanis (figure de l’insurrection de l’Ecole Polytechnique contre la dictature des Colonels) et Dimitris Stratoulis qui ont fortement critiqué le chef du gouvernement envers, resteront-ils à leur poste?

17 députés Syriza ont refusé de le voter (2 non, 8 abstentions, 7 absents dont 4 avec une lettre cinglante)15 autres l’ont finalement voté en joignant une lettre exprimant leur profond malaise: soit  32 députés. De son côté, Manolis Glézos(figure de la résistance au nazisme) confirme son départ du parlement européen.

En France, un autre débat: le PG de Jean-Luc Mélenchon demande à François de l'Elysée d'aider la Grèce: "Hier devant le parlement grec, Alexis Tsipras a présenté un plan comportant des concessions en contrepartie d’un financement et d’une restructuration de la dette. Malgré cette proposition, non contents du blocus financier qu’ils ont organisé, Berlin et ses affidés, dont le patron de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, abordent les réunions du week-end en faisant de la surenchère. Manifestement l’Allemagne ne veut pas d’un accord mais la capitulation totale de la Grèce même au prix d’un Grexit.

Maintenant ça suffit ! L’avenir de la Grèce et des autres peuples européens ne peut dépendre du bon vouloir des conservateurs allemands. Plus que jamais nous affirmons notre solidarité avec la Grèce. Le plan du gouvernement Tsipras et la restructuration de la dette doivent être validés en l’état. Beaucoup de choses vont dépendre de la France : nous demandons à François Hollande de passer des paroles aux actes et d’apporter son plein soutien aux propositions de la Grèce."