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Tchécoslovagrèce, la Grèce, ensuite la France dans leur collimateur.

Publié le 11 Juillet 2015

Ou les remugles

de l'esprit munichois

 

Tchécoslovagrèce, la Grèce, ensuite la France dans leur colimateur.

Canaille le Rouge ne va pas ici mesurer le degré de radicalité dont Syriza s’est ou a été paré. Le fond du débat n’est pas là et, disons le franchement, ce n’est pas ce qui le mobilise.


C’est sur le fond des choses qu’il faut regarder d’autant que depuis ce matin nombre de commentateurs pourtant d’habitude peut agressif dans le débat général s’en prennent avec virulence à quiconque rappelle que la nature de l’affrontement est un combat de classe et que dans ce combat composer avec adversaire porte un nom qui est antagonique à l’idée même de radicalité sauf à s’inscrire dans les traces de la très parisienne rue de Valois.


Pour débattre sereinement, il faut partir de bases incontestables :


La Grèce, comme la France, est entrée dans l’UE par des moyens qui ont fait débat.


En Grèce au point que Papandreou, un des responsables par ses revirements de la crise actuelle déclarait alors, visez la trajectoire depuis :


« L'acceptation de l'option d'une politique d'abandon national abolit la responsabilité grecque concernant l'avenir du pays en la déléguant à des centres de décision étrangers, qui ne peuvent correspondre aux idéaux politiques et nationaux et à la vision du changement socio-économique qui tiennent au cœur du peuple hellénique »


(accès au archives PASOK/ Papandréou)


Aujourd’hui, un pays souverain, la Grèce se voit agressée non pas militairement, mais économiquement.

On (la Troïka) la charge de payer une rançon appelée dette, dette installée par une cinquième colonne dirigée à l’époque par Karamanlis , VRP en interne des armateurs et du capital grec, en externe au service des puissances d’un axe Strasbourg Bruxelles piloté depuis Berlin et Francfort avec l’appui de leurs satellites politiques. (Notons que le 6 juillet 2015 celui qui sera le plus agressif contre Tsipras sera le député conservateur belge représentant à Bruxelles ... du lobby des armateurs)

http://www.levif.be/actualite/international/cher-guy-verhofstadt-40-familles-grecques-peuvent-vivre-avec-votre-salaire-mensuel/article-opinion-404965.html


C’est “ ou tu paies la dette ou on te met en faillite et on t’étrangle ”.

Cela s’appelle un Ultimatum et l’accepter ou pas détermine l’esprit de Résistance ou l’esprit munichois.

Ceux qui tirent les ficelles sont ceux qui ont organisé l’endettement en imposant (les fameux traités) à chaque état souverain d'abandonner le principe économique premier de sa souveraineté à battre monnaie, obligeant cet état souverain pour organiser son devenir a emprunter sur les marchés financiers puis grâce au FMI et à la BCE à recycler ces emprunts a des taux usuraires, interdisant à un pays toute décision autonome ou (et) souveraine, cela en “ vertu ” de l’€uro qu’on lui a fait adopter (sachant de plus pour la Grèce sa vulnérabilité économique au regard des critères d’accès et la nature de son économie). Un Euro qui derrière le cahe sexe de la commission est l'outils de banksters dont  Draghi-messer de Goldmann sachs est un des prototype achevés.

La Grèce 2015 est la Tchécoslovaquie 1938 de l’UE où Merkel serait Chamberlain et Hollande Daladier avec Draghi dans le rôle de Göering, Lagarde pour De Wendel, la bourse de Francfort et la City dans celui d’Adolf et Benito ; Siemens, Basf, Allianz les banques etc. dans le rôle de Siemens, Basf, Allianz les banques etc.

Ceux qui refusent de voir, comme en 38, que l’après Tchécoslovagrèce, ce sera la France et les autres pays, que l’annexion se fera non pas avec des panzer et des uniformes vert-de-gris mais des complet veston festonnés des armes de la bourse de Francfort, que le traitée de Lisbonne est une ligne Maginot aussi fausse que la précédente, déjà mitée par le Tafta et autre Tisa, ceux qui le cachent sont complices -5eme colonne ou irresponsables. Ceux qui veulent accompagner se mettent dans les starting-blocks en sont dès maintenant des collabos. Propos brutaux ? Moins que les invectives proférées par les précédents qui avancent ainsi de peur de voir mis au grand jour au choix leur fatuité, leur compromissions leur irresponsabilité ou pire pour ceux qui disposaient des outils politiques pour mener le combat, leur capitulation.

A voir la célérité pour certain a escalader la barricade pour rejoindre la cantine d’en face, la soupe doit y être bonne. Bon appétit messieurs!

Le 12 octobre 2012, le prix Nobel de la paix est attribué à l'Union européenne pour « sa contribution à la promotion de la paix, la réconciliation, la démocratie et les droits de l'Homme en Europe »

C’est peut-être à cause de ce Prix Nobel que nos roses commentateurs et ceux aux pigments revendiqués plus drus qui les accompagnent s’en prennent plus à ceux qui dénoncent le crime et ses complicités plutôt qu’aux vrais responsables...qui il est vrai disposent du carnet à souches d’attribution des strapontins.

Les Grecs, mais aussi les Portugais, les Espagnols, bientôt les Français, les cheminots les gaziers et électriciens, les gars des services de l’équipement, fonctionnaires personnels des hôpitaux de tous les pays de l’UE … tous ont de quoi applaudir ceux qui en Grèce persistent à refuser le diktat et le jour où ils vont botter le cul aux escaladeur de barricade, aux strapontinophiles, Canaille le Rouge prendra un de ces panards que peu d’humain auront eu le bonheur de prendre.

 

Rédigé par Canaille Lerouge


Munich et ses Adolf (suite du précédent)

Publié le 11 Juillet 2015

 

Pas encore arrivé sur vos tablette que déja...

 

Que vont en dire ceux qui postulent qu'il vaut mieux négocier que résister :

 

"Le réformes ne suffisent pas "affirme le président de l'eurogroupe," il faut rétablir la confiance"

 

Les usines de vaseline sont-elles dans le programme des pôles à dominante publique et sociale très soft des tenants du compromis ?