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Chomsky : ce qui se passe en Grèce est une lutte des classes

 

09 Juillet 2015
 

Ce que décrit Chomsky est un processus… L’essentiel en est le fait que l’impérialisme au stade du  néolibéralisme (monopoles financiarisés) avec ses deux « mamelles » l’austérité et le bellicisme, ne tolère même plus la politique social-démocrate classique et qu’il provoque une exacerbation de la lutte des classe. Ce qu’il ne dit pas c’est que la seule réponse du capital à cet accroissement des résistances est la guerre et le fascisme, pourtant c’est un fait et désormais l’Europe est un terrain d’exercice comparable à d’autres pays du Tiers monde, c’est pour cela qu’il faut toujours lier ce qui se passe en Grèce et ce qui se passe en Ukraine (le poste avancé de la lutte contre la tentative d’un autre système basé sur la collaboration et non la concurrence

(Danielle Bleitrach)

 

  • Jeudi 9 juillet 2015, 0: 30

 http://www.librered.net/?p=39527 

chomsky

Selon le philosophe et politologue américain Noam Chomsky, les mesures néolibérales imposées en Grèce et d’autres pays ont déclenché la lutte des classes.

 

Interviewé par la chaîne d’information indépendante ‘Democracy Now’, Chomsky décrit la  « réaction extrêmement sauvage » de l’Allemagne aux propositions du parti gouvernement Syriza, qui est arrivé au pouvoir en Grèce, en promettant de mettre un terme au néolibéralisme et de restructurer la dette nationale.

 

« Ce qui se passe avec l’austérité est une vraie guerre  classe. En tant que  programme économique, les conditions d’austérité de récession n’ont aucun sens et ne font qu’aggraver la situation » a dit Chomsky.

 

Il a évoqué  le fait que la dette grecque, par rapport au PIB,  a de fait,  augmenté dans la période du suivi de cette politique visant à réduire la dette.

 

« Dans le cas de l’Espagne, c’était une dette privée, non publique. les actions des banques et en particulier des banques allemandes étaient en cause, Si une banque prend un prêt risqué, une autre banque prévoit un prêt risqué. Alors que la troïka  apporte des bénéfices essentiellement aux banques, aux coupables », il a mis en évidence. Qui souffre est la population, a-t-il ajouté.

 

« Mais une des choses principales qui se passe est que la politique social-démocrate, soi-disant État de bien-être, s’érode. Et ici commence la lutte des classes » dit Chomsky.

 

Pour cette raison, se développe une réaction en Grèce, en Espagne, en France et en Irlande, dit-il.