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Les choix de papa Schulz

Publié le 2 Juillet 2015

Les descendants d'Ebert montent au créneau

Leur cinquième colonne en France

 

Les choix de papa Schulz

Oh certes, Tsipras n'est pas Liebknecht et Syriza n'est pas Spartakus, mais la social démocratie sait toujours donner des gages au capital quand celui-ci le lui demande :

 

L'expension, publication qui est au socialisme ce que l'ancien testament est à la physique quantique se réjouit de voir Martin Schulz, président Social démocrate Merkelien Strasxellois ou Brusxbourgois du machin appelé parlement de l'UE militer pour le départ du gouvernement démocratiquement élu à Athènes pour (sic) "vite le remplacer par un gouvernement de technocrate".

 

La technocratie devenue l'horizon indépassable de la politique comme le marché est celui de l'économie.

 

Voici le texte de l'expension mais avant, juste un mot . Schluz est-il si isolé que cela ? Quand on voit dans Mariane de cette semaine les 35 signataires qui appellent à "Sauver la Grèce c'est sauver l'Europe", la liste des 35 premiers laisse-nous dirons songeurs.

 

Voir un Pierre Laurent au Coté de Rama Yade, Bartolone, Dupont Aignant, Guaino, Sa sénilité droitière Chevènement 1er, Placé,  Drey et quelques autres du même calibre, décidément la droite peut respirer à l'aise. Quand le premier responsable du P"c"F (qui plus que jamais mérite ces guillements qui font par endroit hurler) se commet au côté d'une telle brochette, le capital eut avancer tranquillement ses projets.

 

Schulz a peut-être raison :  "mort à la démocratie de 2005 pour riveter la technocratie à la barre des sociétés humaines". Alerte, ils sont 35 à aller dans ce sens dans notre pays. 

 

la liste et l'appel ici :

 

http://www.marianne.net/sauver-grece-c-est-sauver-europe-100235111.html

 

En cas de victoire du "oui" au référendum grec de dimanche, le président social-démocrate du Parlement européen souhaite "un gouvernement de technocrates, pour que nous puissions continuer à négocier".

Le président social-démocrate du Parlement européen Martin Schulz dit s'attendre dans la presse allemande à la nomination d'un "gouvernement de technocrates" en Grèce en cas de victoire du oui au référendum de dimanche et de démission du gouvernement d'Alexis Tsipras. De nouvelles élections s'imposeront "si le peuple grec vote pour le programme de réformes et donc en faveur du maintien dans la zone euro et si Tsipras, de façon logique, démissionne", a déclaré Martin Schulz dans un entretien avec le quotidien des affaires Handelsblatt, à paraître jeudi.

Tsipras "imprévisible", "manipule les gens en Grèce"


Dans cette hypothèse, la continuité pendant la période menant aux élections devrait être assurée par "un gouvernement de technocrates, pour que nous puissions continuer à négocier", a-t-il estimé. "Si ce gouvernement de transition trouvait un accord raisonnable avec les créanciers, alors ce serait la fin de l'ère Syriza. Ensuite, la Grèce a à nouveau une chance", selon Martin Schulz. Le président du Parlement européen a par ailleurs critiqué le gouvernement de gauche radicale dirigé par Syriza, jugeant qu'Alexis Tsipras était "imprévisible et manipule les gens en Grèce, cela a presque un caractère démagogique".

"Ma confiance dans la volonté de négocier du gouvernement grec a atteint à l'heure actuelle un plus bas absolu", a-t-il ajouté.

 

Rédigé par Canaille Lerouge