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Publié par Jean Lévy

Crise grecque : le FMI reste « prêt à apporter son assistance », indique Christine Lagarde... et les préoccupations de « canempechepasnicolas »... 

Crise grecque : le FMI reste "prêt à apporter son assistance", indique Christine Lagarde...et les préoccupations de "canempechepasnicolas"...

canempechepasnicolas :

Les déclarations des uns et des autres laissent un arrière goût bizarre. La situation n'est pas, malheureusement celle d'un affrontement populaire, mené par Syriza  contre les oligarchies grecque et européenne.

Tsipras et la direction de Syriza veulent garder l'euro et demeurer dans l'Union européenne, mais face au sentiment de sa base, il lui faut manoeuvrer et jouer du sentiment national et démocratique des Grecs.

Le référendum répond à cette préoccupation...Mais anticipant une réponse positive aux exigences de Bruxelles, Tsipras, qui a bien précisé que de toutes façons, il resterait à la tête du gouvernement, il sera dans ce cas

blanc comme neige, drappé dans la démarche démocratique qu'il a initié :

"Le peuple a parlé",  j'exécute ..."

De son côté le FMI, l'UE et la BCE ne veulent pas de "Grexit" et des voix s'élévent dans leurs rangs (DSK, entre autres ) pour jouer le jeu de Tsipras en criant au loup pour donner le change et en même temps, accepter d'abandonner une partie de la dette grecque pour conclure l'accord avec Athènes...aux frais des couches populaires qui paieront l'addition.

La peur des dirigeants européens, c'est la contagion de l'exemple grec si celui-ci ouvrait la porte de sortie de l'UE...

Ces lignes sont écrites dimanche à 18 heures, en souhaitant que ces "prédictions" s'avèrent fausses et que finalement Tsipras a bien joué contre Bruxelles avec une Grèce hors de l'Union européenne...

francetvinfo.fr

La patronne du Fonds monétaire international fait un geste envers la Grèce dimanche.

"Les prochains jours vont être importants (...) Le FMI va (...) continuer à surveiller la situation en Grèce et dans les pays voisins et se tient prêt à apporter son assistance en cas de besoin." C'est ce qu'a indiqué la patronne du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, dimanche 28 juin, se disant par ailleurs"déçue" par l'échec des discussions entre Athènes et ses créanciers. Selon elle,"la zone euro a les moyens de faire face à la crise grecque".

Voici les dernières informations du jour : 

• Alexis Tsipras appelle les grecs à dire "un grand non à l'ultimatum" des créanciers. S'adressant aux parlementaires, le Premier ministre a estimé que "le peuple grec dira un grand non à l'ultimatum mais en même temps un grand oui à l'Europe de la solidarité", et s'est dit persuadé qu'"au lendemain de ce fier non, la force de négociation du pays sera renforcée" avec ses créanciers UE et FMI.

Varoufakis en appelle à Merkel. Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis en appelle, dimanche 28 juin, à la chancelière Angela Merkel. Il a ainsi estimé dans un entretien au tabloïd allemand Bild que la chancellière "détient la clé" pour dénouer cette crise, qui pourrait conduire la Grèce à sortir de la zone euro. Les dernières informations sont à suivre dans notre direct : 

• "L'économie française ne serait pas affectée" par une sortie de la Grèce de l'euro, a affirmé Manuel Valls. "Mais je ne veux pas me résoudre à ce scénario, il faut tout faire pour que la Grèce" reste dans l'euro a réaffirmé le Premier ministre lors d'une interview lors de l'émission Le Grand Rendez-Vous (Europe 1, iTELE, Le Monde).

• Alexis Tsipras appelle les grecs à dire "un grand non à l'ultimatum" des créanciers. S'adressant aux parlementaires, le Premier ministre a estimé que "le peuple grec dira un grand non à l'ultimatum mais en même temps un grand oui à l'Europe de la solidarité", et s'est dit persuadé qu'"au lendemain de ce fier non, la force de négociation du pays sera renforcée" avec ses créanciers UE et FMI.