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Grèce, solidarité avec le peuple toujours,

Publié le 23 Juin 2015

Vigilance devant

les atermoiements

et

retraites en vue

 

Grèce, solidarité avec le peuple toujours,

 

Un fort en gueule se répend sur FB et prend fait et cause pour Tsypras qui serait le Lénine d'une NEP du 21è siècle se battant contre des gauchistes institutionnels de tous crins qui n'auraient ren compris au socialisme.

 

Le socialisme  disait Lénine c'est "les soviets et l'électricité". Il semblerait que si notre léninotsyprassologue cherche à se tenir au courant, il a des problèmes avec les repères et ses coups de colère. Les conseils ouvriers n'ont pas été instaurés en Grèce, les leviers économiques restent privatisables et comme le port du Pirée ...privatisés.

 

On dirait de la mixité à dominante a-publique et antisociale, Elle sert ici de modèle, devinez chez qui ?

 

Les mesures fiscales si elles touchent au capital n'épargnent pas le travail bien au contraire. D'ailleurs le FMI s'il salue les efforts les dits insuffisants.

 

Le bilan de l'état des discussions n'était pas totalement connus que déjà notre expert partait à l'assaut de ses propres moulins à vent. 

 

Le problème, avec ce genre de soldat c'est qu'ils partent du  Palais d'hiver pour la révolution mondiale et se retrouvent assaillant Kronstadt pour réprimer ses révolutionnaires. Une sorte de maladie infantile.

 

Quel est l'état des débats du côté de l'Acropole sachant que Canaille le Rouge, s'il a dit les préventions que lui inspiraient la stratégie du GUE et son président (Tsipras), il n'a jamais cesser de dire son soutien au peuple grec et appelé non pas à la solidarité avec Syriza, mais avec le peuple, d'autant qu'au plan des analyses, La Canaille se retrouve plus -qui en sera surpris ici - aux côtés du KKE, l'historique parti communiste de Grèce.

 

Canaille le Rouge voit -il de travers ? 

 

Constat fait ce jour par Médiapart : 

 

"l'aile gauche du parti, qui a joué la loyauté à la ligne Tsipras pendant les premières semaines d'exercice du pouvoir et avait mis en sourdine ses thèses de sortie de la zone euro – même si elle avait déjà vivement exprimé son scepticisme face à la première mouture d'accord du 20 février – monte cette fois-ci au créneau. Dans un entretien au journal allemand Die Zeit, le député et économiste Costas Lapavitsas, favorable depuis longtemps au retour à la drachme, a assuré qu'il fallait que la Grèce sorte de la zone euro pour que son économie reparte. L'accord en vue avec les créanciers ne fera pas du tout « revenir la croissance », selon lui. « Comment pourrons-nous retourner dans nos circonscriptions et l'expliquer à nos électeurs si nous signons un tel accord ? » s'interroge-t-il. Car l'écroulement d'un parti de centre-gauche, en Grèce, a un précédent. Artisan des programmes d'austérité depuis 2010, le PASOK (socialistes) est passé en quatre ans de près de 40 % à quelque 6 % des voix. Ses députés, pris à parti par leurs électeurs, ont progressivement limité leurs apparitions publiques dans le pays. Les députés Syriza ont bien conscience qu'en validant un accord qui ne s'écarte pas significativement du chemin de l'austérité, ils risquent de connaître le même sort…

 

Le jeune député Dimitris Kodelas y est allé également de son commentaire, sur son compte Facebook. « Nous n'avons pas le droit de contrecarrer les attentes de notre peuple en terminant le programme laissé par nos prédécesseurs pro-austérité, a-t-il écrit ce mardi matin. Je continue de penser que pour la survie, la dignité et la reconstruction du pays, la condition est la libération du régime d'austérité. »"

 

En dernier ressort, redisons que si l'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes*, le mode d'emplois pour y parvenir ne se bâtira pas à coup de sentences sur les réseaux dits sociaux pas plus qu'ici depuis les antichanmbres des notables où s'établissent les candidatures et places sur les listes pour ratisser large aux élections

 

* Il est évident que cette belle phrase n'est pas sortie des pensées de Canaille Rouge mais se trouve dans les statuts de l'Associaton internationale des travailleurs AIT) ecrits par ce bon vieux Karl en 1864 le texte ici :

 

https://www.marxists.org/francais/marx/works/1864/00/18640000.htm