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15 juin 2015

Des contradictions du capitalisme : Les actionnaires américains inquiets de la possibilité d'un défaut de la Grèce : et voilà pourquoi Obama a pressé les Européens de conclure au plus vite un accord sur la question grecque ...

 

 

Rattrapée par la Grèce, Wall Street finit la semaine par une baisse


New York - Wall Street a conclu vendredi la semaine par une baisse, négligeant de bons chiffres pour suivre le net déclin de ses homologues européennes, reprises par le pessimisme concernant la Grèce: le Dow Jones a cédé 0,78% et le Nasdaq 0,62%.

Selon des résultats définitifs, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a perdu 140,53 points à 17.898,84 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 31,41 points à 5.051,10 points.

L'indice élargi S&P 500, jugé le plus représentatif par de nombreux investisseurs, a reculé de 0,70% à 2.094,11 points.

Wall Street est revenue sur sa hausse des deux précédentes séances, dans la foulée de places européennes plombées par la Grèce face au blocage des négociations sur la dette du pays, ont résumé les analystes de la maison de courtage Charles Schwab.

La Grèce s'apprête à faire samedi de nouvelles propositions de réformes à ses créanciers, mais les marchés sont de plus en plus inquiets après avoir appris que la zone euro avait discuté de la possibilité d'un défaut du pays, jusqu'ici sujet tabou, si la situation empêche Athènes, à court d'argent, de rembourser le Fonds monétaire international (FMI) à la fin du mois.


L'évocation de ce scénario a fait chuter la Bourse d'Athènes, qui a perdu près de 6% vendredi, au lendemain d'une hausse de plus de 8%. L'indice Eurostoxx 50, représentatif de l'évolution des places européennes, a cédé près de 1,5%.


Même si Wall Street a subi ce mouvement international, elle a enregistré une réaction moins violente à ces actualités qui provoquent, comme on peut s'y attendre, beaucoup plus d'instabilité en Europe, car les conséquences d'une sortie de la Grèce de la zone euro y seraient plus sensibles, a nuancé Jack Ablin, de BMO Private Bank.

 

De plus, même si l'actualité grecque est très négative dans le sens où l'on ne semble pas sortir de l'impasse (...) elle constitue surtout un prétexte pour des investisseurs désireux de passer à la vente, selon Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.

Il estimait que d'autres facteurs étaient à l'oeuvre, dont la frilosité des marchés à l'approche de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale, mardi et mercredi.
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(©AFP / 12 juin 2015 22h32)