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A quoi nos chefs d'états passent-ils leurs nuits ?

Publié le 4 Juin 2015

A concocter des recettes

pour étrangler les peuples.

A quoi nos chefs d'états passent-ils leurs nuits ?

La preuve par un article du Monde à propos des relations des banksters avec la Grèce.

 

Voici selon "le Monde" les exigences de l'UE. Si nous pourrons mesurer la volonté ou pas de Tsipras de s'y opposer, à quel niveau et avec quel sollicitation d'intervention de son peuple, nous allons mesurer surtout ici la volonté et capacité du GUE à organiser une réelle solidarité.

 

Il est bien beau de se faire offrir la place de la République par la mairie de Paris pour une rencontre festive, mais maintenant c'est de manifestation contre le capital et ses serviteurs qu'il s'agit, pas de colloque ou de Sumposium (qui d'ailleurs sont boycotté par les médias et donc se déroule en vases clos.)

 

Un « Euroworking group », réunissant les directeurs du Trésor de la zone euro était prévu jeudi 4 juin, qui pourrait déboucher sur la convocation, la semaine prochaine, d’un Eurogroupe (réunion des 19 ministres des finances de l’Eurozone), seule instance habilitée à avaliser un accord définitif.

 

Si tout le monde se félicite du « bon climat dans lequel se sont déroulées les discussions » de mercredi soir, plusieurs points restent toujours en suspens :

 

  • La question des retraites au centre des blocages

Les créanciers insistent, à la demande du FMI, sur la nécessité d’aller vers un régime de retraite affichant « zéro déficit ». Ils demandent donc des coupes à hauteur de 0,5 % du PIB en 2015 et de 1 % du PIB en 2016. Cela entraînerait notamment de nouvelles coupes dans les pensions, mais aussi dans les retraites complémentaires. Il semblerait également, selon la presse grecque, que le FMI et Bruxelles demandent la suppression de l’EKAS, une prime destinée aux petites retraites, inférieures à 700 euros par mois, et qui va 30 à 230 euros par mois, selon les revenus.

 

Le gouvernement grec ne veut pas entendre parler de ces mesures. « Des propositions qui posent sur la table l’idée de supprimer l’EKAS aux petits retraités » ne peuvent « naturellement faire l’objet d’aucune discussion », a déclaré M. Tsipras.

 

  • La réforme de la TVA pose aussi problème

Le gouvernement grec avait bon espoir de faire valoir ses propositions de réforme de la TVA, avec la mise en place de trois niveaux de taxes : 6 % pour les médicaments et les livres, 11 % pour les aliments, l’énergie ou l’eau et 23 % pour le reste.

 

Les créanciers insistent pour établir un régime à deux taux : 11 % pour les médicaments, les aliments et l’hôtellerie et 23 % pour tout le reste. M. Tsipras a insisté sur le fait qu’il ne peut accepter de voir « augmenter la TVA sur l’électricité de 10 points. »

 

  • Des divergences persistent sur les réformes du droit du travail

Les créanciers veulent le maintien des objectifs inscrits dans le mémorandum signé avec le précédent gouvernement. Athènes refuse toujours de changer le cadre des licenciements collectifs et veut rétablir les conventions collectives. Mais M. Tsipras n’a pas abordé cette question dans sa déclaration de mercredi soir, ce qui pourrait suggérer un compromis possible.

 

  • Des frictions sur les privatisations dans l’énergie et le transport

M. Tsipras est revenu, depuis plusieurs semaines, sur son refus initial général de réaliser les opérations de privatisation engagées par le précédent gouvernement. Il a esquissé un compromis possible autour de la privatisation de plusieurs aéroports, du port du Pirée, etc.

 

Mais les créanciers souhaitent que les deux entreprises de production et de transport d’électricité (ADIME et Mikri DEY) soient privatisées. Ce à quoi se refuse le premier ministre grec.

 

  • Le niveau de l’excédent du budget de l’Etat reste à caler

 

Pour amorcer une baisse du recours à l’endettement, les créanciers veulent que le gouvernement grec s’engage sur un solde positif pour le budget de l’Etat, avant paiement des intérêts de la dette : cet excédent primaire doit, selon eux, s’établir à 1 % en 2015, 2 % en 2016, 3 % en 2017 et 3,5 % en 2018.

 

Pour limiter les coupes budgétaires et se dégager quelques marges de manœuvre financières, Athènes propose de se contenter d’un excédent primaire de 0,6 % en 2015 et 1,5 % en 2016

 

Si Alexis Tsipras se félicite de la volonté affichée par les créanciers de mettre en place « des objectifs d''excédent primaires inférieurs à ceux établis dans les précédents programmes », il s’oppose à de nouvelles mesures d’austérité dans le contexte d’un pays qui « a vécu une véritable catastrophe économique et a perdu 25 % de son PIB ces cinq dernières années. »

 

  • Bataille pour mentionner ou non une future restructuration de la dette

L’autre « gros » point de blocage dans les discussions en cours est la question de la restructuration de la dette publique grecque, qui atteint 177 % du PIB, soit près de 320 milliards d’euros. À défaut d’ouvrir immédiatement ce chapitre, M. Tsipras aimerait que soit inscrit dans l’accord avec les créanciers le principe de propositions pour assurer la viabilité de cette dette.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/06/04/grece-ce-qui-bloque-encore_4646873_3234.html 

 

Cela dit mesurons que leur fébrilité qui n'a d'exigence que l'urgence de mettre la Grèce à genous n'est pas étrangère aux résultats attendus de l'Audit sur la nature de ce que les lieux communs nomment "dettes" et qui rationellement va devoir à l'issue de l'audit se voir enfin appeler pillage.

 

Mais si le concept de pillage devient le point nodal, il va falloir de gré ou de force réprimer les pilleurs.

 

Si pour une vitrine un soir de colère c'est 6 mois ferme, combien pour les banksters et leurs hommes (et femmes) de main ?

 

Va-t-il falloir importer le code pénal US pour avoir des condamnations à plusieurs siècles incompressibles ?

 

Canaille le Rouge est moins cruel : 37ans et demis de cotisation social par le travail à partir de la date de condamnation. Rien qui ne demande d'avoir fait l'ENA, dépaysement garantie:  brancadrer en 3x8 aux urgences ou dans les maisons de retraites, ou encore à ramasser les ordures ménagères par tout temps, payé au point 100 d'indice de la fonction publique avec un déclenchement indiciaire tous les cinq ans si bonne conduite en tant que remise de peine. 

 

A coup sur La canaille va se faire injurier et traiter de Kmhers Rouges tortionnaire esclavagiste ou autre épithète qui sentent la droite répu-lsive, son f-haine ou la solférinocratie.

 

Mais bon, il a l'habitude.

 

Et pour vivre un tel moment, les injures accompagnant lui feront un matelas de prince.

 

Rédigé par Canaille Lerouge