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1 février 2015

Les dirigeants de Syriza à Paris, puis à Rome, pour compter les "amis" (ou ennemis ?) de la Grèce

 

Le Point

Le ministre des Finances grec

était attendu hier samedi à Paris

La venue de Yanis Varoufakis, pourfendeur des politiques européennes anti-austérité, a été avancée. La Grèce entend revoir ses rapports avec ses créanciers.

Merkel exclut une réduction de la dette grecque

Le Point - Publié le  - Modifié le 

La chancelière allemande a réaffirmé les principes d'orthodoxie budgétaire qu'elle défend, après l'arrivée au pouvoir en Grèce de Syriza

Yanis Varoufakis devait initialement se rendre à Paris lundi.

Yanis Varoufakis devait initialement se rendre à Paris lundi. © Wassilios Aswestopoulos / NurPhoto

Le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis, en première ligne de l'offensive du nouveau gouvernement contre l'austérité, se rendra à Paris dès samedi, au lieu de lundi, a fait savoir le ministère. Il était jusqu'ici prévu que Yanis Varoufakis commence par se rendre à Londres dimanche puis à Paris lundi, pour y rencontrer son homologue Michel Sapin et le ministre de l'Économie Emmanuel Macron. Le programme exact de sa visite dans la capitale française devrait être connu ultérieurement.

Pas de visite en Allemagne

La chancelière allemande Angela Merkel a exclu samedi dans un entretien à la presse un "nouvel effacement" de la dette de la Grèce comme le souhaite le nouveau Premier ministre grec Alexis Tsipras. "Il y a déjà eu un renoncement volontaire des créanciers privés, les banques ont déjà renoncé à des milliards de créances sur la Grèce", a justifié la dirigeante allemande dans un entretien au Hamburger Abendblatt. "Je ne vois pas de nouvel effacement de la dette", a ajouté Mme Merkel dans le quotidien de Hambourg (Nord).

Yanis Varoufakis et Alexis Tsipras, Premier ministre grec et chef de file du parti de gauche radicale Syriza, ont annoncé une tournée destinée à compter leurs alliés en Europe, au moment où la Grèce entend faire revoir de fond en comble ses rapports avec ses créanciers internationaux. Les deux hommes ont prévu de se rendre à Paris donc dès samedi pour le ministre des Finances et mercredi pour le Premier ministre, mais aussi à Rome. Les deux hommes y seront mardi.

Le programme de visites n'inclut pas l'Allemagne, le pays le plus violemment opposé à toute ristourne sur les créances de la Grèce.

La Grèce, étranglée par une dette publique de 315 milliards d'euros, est exaspérée par les exigences financières comme économiques liées à un plan d'aide de 240 milliards d'euros remontant à 2010. Le gouvernement veut effacer au moins une partie de la dette, mais aussi s'affranchir de la tutelle de la troïka, ces représentants de l'Union européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI qui régulièrement évaluent les réformes dans le pays, et décident des futurs versements d'aide.