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Publié par  Le Mantois et Partout ailleurs

Le peu d’appétence d’Edouard Philippe pour la transparence de la vie publique

Le premier ministre de droite, désigné par le président de la république de droite, a reçu un « blâme » pour avoir refusé de se plier aux lois votées après le scandale Cahuzac, qui l’obligeaient à livrer des informations sur son patrimoine. Sans rire, est-ce que ça lui a fait mal?
 

Comme l’a révélé Mediapart le 12 mai, le député de droite de Seine-Maritime, maire du Havre et ancien porte-parole d’Alain Juppé, fait partie des parlementaires mis à l’index par l’Autorité chargée de contrôler la probité des responsables publics, à l’occasion de leurs toutes premières déclarations de patrimoine légales de 2014.

Soumis donc par la loi à l’obligation de déclarer l’ensemble de ses biens immobiliers et de ses avoirs financiers, deux ans après sa prise de fonctions à l’Assemblée nationale, l’élu avait dans un premier temps rendu une déclaration incomplète.

Il avait ainsi pris soin d’indiquer, à la main, sur le formulaire officiel de la Haute autorité chargée du machin chose n’avoir « aucune idée » de la valeur de son appartement parisien, « aucune idée » non plus de celle de ses parts dans une résidence de Seine-Maritime et encore « aucune idée » de ce que pouvait bien valoir son dernier bien situé en Indre-et-Loire, précise Mediapart.

Il n’avait ainsi renseigné aucun montant en face de la mention« directeur des affaires publiques d’Areva (2007-2010) ». Surtout, il s'était agacé grave, interpellant la dite Haute autorité -quand il y a de la gêne il n'y a pas de plaisir-, au sujet de ses activités d’avocat exercées de 2011 à 2012 : « Je ne suis pas certain de comprendre la question, écrit-il dans cette déclaration pour sa part consultable librement sur Internet.Vous voulez connaître mon taux horaire au jour de l’élection ? Ma rémunération mensuelle moyenne ? Annuelle ? »
 
Mais constatant ces manquements, l’autorité de contrôle n’avait pas jugé bon d’activer l’article 40 du code de procédure pénale, en transmettant le dossier à la Justice, comme elle l’avait fait alors en 2015 pour d'autres.

Mais le nouveau premier ministre de droite a semble-t-il rectifié le tir selon son entourage déjà en place à Matignon.

Transparence de la politique politicienne vous avez dit? Comme c'est bizarre...

Sources: Médiapart et Le Monde

Le peu d’appétence d’Edouard Philippe pour la transparence de la vie publique