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Izieu Quand les héritiers des assassins retournent sur le lieu de leur crime.

 

Publié le 9 Août 2017

En toute quiétude

 

Izieu Quand les héritiers des assassins retournent sur le lieu de leur crime.

 

Crime d'ordre rituel d'une secte malfaisante, les Nazis Rhône alpins ont pu une fois de plus agir en toute quiétude et venir 30 ans après la condamnation de Klaus Barbie, acte symbolique briser la stèle à la mémoire des enfants d'Izieu.

 

Une stèle qui en ajoute au symbole installé dans un lieu misérablement abandonné des autorités, à proximité du Centre d'histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon*, l'ancien lieu de torture et d'internement de Gestapo et la milice Lyonnaise.

 

Ex-chef de la Gestapo Lyonnaise, Barbie a été jugé en 1987 pour la rafle de ces enfants juifs et de leurs encadrants dans la "colonie" d’Izieu en avril 1944 et pour l’organisation d’un convoi de Lyon à Auschwitz le 11 août 1944. Barbie comparaissait aussi pour la rafle de 86 juifs rue Sainte-Catherine, au siège lyonnais de l’Union générale des israélites de France (Ugif), en février 1943. Il a été condamné le 4 juillet 1987 à la réclusion criminelle à perpétuité. Il mourra en prison en 1991.

 

La nature de l'acte et sa date signent la volonté de leurs auteurs.

 

Après les déclarations de protestations officielles et l'engagement à traquer déférer devant la justice les responsable de ce crime, reste une question.

 

Lyon qui est le centre premier du négationnisme en France voit les nazillons tenter de faire la pluie et le beau temps depuis l'université  Lyon III jusque dans certains quartiers de Lyon.

 

Arrogants, provocateurs, violents, organisant descentes musclées depuis la fac de droit dans les quartiers, jouissant d'une impunité manifeste.

 

Lyon, c'est la Fac qui a gardé comme professeur Faurisson parmi ses enseignants, celui qui nie l’existence des chambre à gaz Et sert toujours de référence "spirituelle" à une partie plus que conséquente de la direction du F-Haine.

 

Fac Lyon III mais aussi rectorat, police, justice, qui acceptent de voir une garde prétorienne l'encadrer et le protéger au grand jour lui ses disciples et invités et les laisser s'exercer en toute quiétude à la violence urbaine sans nasse ni  autres contrôles sans interdit sélectifs préventifs en directions des meneurs, ces dispositifs dont les ministres de l'intérieur sont si friands pour museler le mouvement social.

 

L'actuel ministre de l’intérieur – ex maire de Lyon – ne s'est jamais manifesté comme un vigoureux traqueur des nazis dans sa ville. La droite lyonnaise depuis 1946 sait s'en accommoder. Préfets et autorité de l’État (police, rectorat, parquet) ne se sont jamais fait repérer pour un zèle excessif pour mettre les nazis qui sévissent entre Saône et Rhône hors d'état de nuire. Les parlementaire du département élus en juin, ex socialiste ou ex de droite non socialiste sont (11 /14 estampillés Touthenmakronistes) s'y ajoute 2 LR et un Modem.

 

Canaille le Rouge est curieux de savoir comment le ministre de l’intérieur appliquant les ordre du Pharaon va sanctionner les auteurs et surtout les inspirateurs et complices de cet acte qui n'est pas qu'une profanation mais une revendication de continuité de l'antisémitisme du fascisme sur le sol français et qui  à ce titre doit être sanctionné avec la plus grande fermeté.

 

Il serait surprenant que la DGSE n'en sache pas un bon bout sur la question les porosités permettant à bien des égards de garder à jour les fiches et notes.

 

On attend. 

 

*Lorsque que les Allemands envahissent la zone dite libre, le 11 novembre 1942, ses troupes investissent tous les établissements militaires, dont l’ESSM aujourd’hui siège du CHRD. En mars 1943, les bureaux du Sipo-SD s’installent avenue Berthelot. La section IV, connue sous le nom de Gestapo, est dirigée par le lieutenant Klaus Barbie. Elle est chargée de la lutte contre la Résistance et de la traque des populations juives. L’ESSM devient alors le centre d’interrogatoire des résistants et des Juifs arrêtés par la police allemande. Incarcérés à la prison de Montluc, les détenus sont conduits au siège de la Gestapo où ils subissent souvent avec la présence active de Barbie des interrogatoires d'une cruauté inouïe. Jean Moulin, arrêté le 21 juin 1943 à Caluire, y est torturé pendant plusieurs jours.

 

Rédigé par Canaille Lerouge