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Samedi 27 Juin 2015

Voilà c'est clair l'Europe est définitivement et irrémédiablement ANTI DEMOCRATIQUE 

Grèce: le référendum clôt les discussions entre athènes et ses créanciers, selon dijsselbloem et schaüble


Bruxelles - La décision du Premier ministre grec Alexis Tsipras d'organiser un référendum sur les demandes des créanciers ferme la porte à la poursuite des discussions, a déclaré samedi le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, un jugement partagé par le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble et d'autres partisans d'une ligne dure de la zone euro. 

Je suis très négativement surpris par la nouvelle, a dit M. Dijsselbloem à son arrivée à une réunion des ministres des Finances de la zone euro consacrée à la survie financière de la Grèce. 

M. Schäuble a pour sa part estimé que le gouvernement grec avait mis fin unilatéralement aux négociations avec sa décision. Pour le moment il n'y a plus de base pour des négociations (...) aucun des collègues à qui j'ai parlé n'a une idée de ce que l'on peut faire maintenant, a-t-il ajouté. 

Les grands argentiers de la zone euro, qui traverse sa plus grande épreuve depuis sa création, vont écouter le ministre grec, et nous discuterons des conséquences, a ajouté M. Dijsselbloem. C'est une triste décision pour la Grèce car cela a fermé la porte à la poursuite des discussions alors que la porte était toujours ouverte dans mon esprit, a-t-il affirmé.

D'autres ministres des pays réputés les plus intransigeants envers la Grèce ont affiché leur colère après le coup de théâtre du gouvernement grec de gauche radicale. 

L'annonce d'un référendum en Grèce est une très désagréable surprise. C'est un jour triste en particulier pour le peuple grec, a lancé le ministre finlandais Alexander Stubb, à son arrivée. Le plan B (évoquant un défaut de paiement du pays, ndlr) est en train de devenir le plan A, a-t-il ajouté.

Athènes a également selon lui fermé la porte à la poursuite des discussions sur un plan pour éviter au pays un défaut de paiement le 30 juin, date d'un remboursement de 1,5 milliard d'euros que le pays ne peut honorer sans aide financière de ses créanciers.

Pour le ministre finlandais, une extension de quelques jours du deuxième programme d'assistance pour la Grèce, d'ici la tenue du référendum prévu le 5 juillet, est hors de question.

Nous avons déjà un programme d'assistance financière, et il arrive à son terme mardi prochain. Il est donc nécessaire que l'Eurogroupe prenne une décision mais c'est difficile quand il y a une rupture unilatérale des négociations, a estimé le ministre espagnol, Luis De Guindos, qui brigue la présidence de l'Eurogroupe.