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Réponse au naïf candide par un expert

Publié le 17 Juin 2015

tiré d'un article « Politis »

Lagarde prétorienne du capital

Lagarde prétorienne du capital

Dès qu'y a l'bordel quekpart, DSK n'est pas loin.

 

.... Mais il n'est pas seul :

 

Lagarde aussi :

 

"La proposition de réduire les dépenses militaires ne nous intéresse pas, ce n'est pas sérieux.Nous exigeons à la place que la Grèce obtienne les mêmes économies en diminuant les pensions et les retraites"

 

Nageuse en eaux troubles biologiquement synchronisée avec la bourse de Franckfort..et les autres.

 

Mais pendant ce temps, il se découvre (pour ceux qui ne s'y interressaient pas ) des choses plus qu'interéssantes :

 

  • Les travaux d’audit de la "Commission pour la vérité sur la dette grecque" avancent à grand pas et ce qu’on est en train d’y découvrir pourrait faire très très mal, comme le note Coralie Delaume sur son blog "L’Arène nue". Philippe Legrain, ex-conseiller économique de José Manuel Barroso, vient de confirmer devant les membres de la commission présidée par Éric Toussaint ce qu’on soupçonnait déjà : le "sauvetage" de la Grèce ne visait à rien d’autres qu’à tirer les grandes banques privées françaises et allemandes du guêpier dans lequel elles s’étaient engagées. Philippe Legrain :

" L’ancien conseiller économique de José Manuel Barroso était auditionné jeudi dernier par la « Commission pour la vérité sur la dette grecque », mise sur pieds par la présidente du Parlement hellène Zoé Konstantopoulou. Il y a affirmé ceci : « en 2010, les grands dirigeants européens et le directeur du FMI de l’époque, Dominique Strauss-Kahn, ont délibérément refusé de considérer la Grèce comme insolvable dans le but de protéger les intérêts des grandes banques européennes. En effet, selon les statuts du FMI, cette institution ne pouvait pas prêter à un État dont la dette était déjà insoutenable »


Pourtant, il était indispensable de prêter à la Grèce. Pour quelle raison ? Pour l’aider à sortir du marasme ? Pour le bien de son peuple ? Pour sauvegarder l’idéal européen ? Pas du tout ! Pour aider les banques françaises et allemandes, principales créancières d’Athènes et respectivement engagées à hauteur de 20 et 17,2 milliards d’euros, à retirer leurs billes sans une égratignure. Ce qui fut d'ailleurs grandement facilité par la Banque centrale européenne. En effet, Legrain révèle ceci : lorsque la BCE se décide, en 2010, à intervenir sur le marché secondaire et à y racheter de la dette souveraine dans le cadre du programme SMP (Securities Market Program), c’est pour partie aux banques françaises et allemandes détentrices d'obligations grecques qu'elle rachète des titres. A un bon prix d'ailleurs, toujours selon l'économiste. Ce qui non seulement permet à ces grandes banques de ne rien perdre mais qui leur permet aussi.... de gagner !"

cette précision venant du FMI :

 

En mars dernier, un membre du FMI, le Brésilien Paolo Batista, déclarait sur une chaîne de télé grecque que la majeure partie de l’argent qui avait été prêté à Athènes l’avait été pour secourir des créanciers privés, en aucun cas pour aider le pays. « La Grèce a reçu des sommes énormes, mais cet argent a été principalement utilisé pour permettre le désengagement, par exemple, des banques françaises ou allemandes » affirme-t-il

 

Si le Crédit Agricole avait de la reconnaissance, il devrait élever une statue à DSK et embaucher Ch Lagarde si elle est débarquée du FMI au bout de son mandat

 

Rédigé par Canaille Lerouge