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Merkel envoi ses huissiers saisir la Grèce

Publié le 5 Février 2015

Ultimatum

agression inqualifiable

serrer les rangs

autour du peuple Grec.

La priorité politique.

Signature

L'URIF CGT parle de coup d'Etat de la BCE.

 

L'expression cadre exactement de quoi il retourne :

 

L’Allemagne d'A. Merkel, avec son ministre de finance, 75 ans après, revient de force pour attenter à la souveraineté de la Grèce. Les panzer feraient désordre, elle envoi sa troïka :

 

Soit les grecs se plient à son diktat, soit c'est la guerre ; pour l'instant encore économique, mais une guerre qui, par les privations qu'elle a déjà imposé au peuple grec par l'entremise de la coalition socialisto-droite précédente à Athènes, a déjà des morts au compteur (chez ces gens là, on ne dit pas sur la conscience, depuis leurs miradors à garder leur coffres, ils n'en ont pas).

 

Le peuple Grec a décidé de dire massivement NON au diktat meurtrier, c'est intolérable pour la capital. Celui-ci engage une opération de déstabilisation de l'économie grecque, digne du blocus que Cuba subit depuis un demi siècle, qui veut l'étrangler économiquement.

 

Aider et être solidaire de la Grèce c'est porter ici notre souveraineté.

 

L'appel de l'URIF vite relayé par l'UD CGT de Paris pour manifester la solidarité à la Grèce montre une réactivité de bon aloi qui tranche avec l'extrême discrétion qui présidait jusqu'à il y a peu de la part de la CGT (dont le site n'aborde la question grecque qu'au détour d'un comuniqué bateau du 4/02 "La CGT souhaite que cette victoire électorale se traduise par des avancées et de nouveaux droits pour les salariés grecs." sur une ligne et demi).

 

Alors que les travailleurs de Grèce ont besoin que s'exprime la solidarité du monde du travail, le silence complice de la CES est insupportable. Les syndiqués de France doivent en tirer les conclusions qui s'imposent.

 

Devant le putsch financier monté par la BCE laquelle agit comme l'huissier venant saisir un peuple, putsch qui en prépare d'autres, non seulement il faut manifester une solidarité tout azimut jusqu'à faire céder la bourse de Francfort et ses bras armés mais ici ne pas lâcher ceux qui sont complices de l'agression la droite (dont son extrême qui kollabore avec les nazis d'Athènes) et le PS qui soutien Merkel. Hollande Faux cul de première classe dit sa "solidarité conditionnelle" : "la Grèce a le droit de dire comment elle doit impérativement obéir à la Troika"

 

Entre les peuples et la banque il faut choisir, le PS depuis un siècle choisit la banque. Il faut que ce croupion du capital, ses élus nous rendent des comptes. Urgent de les interpeler partout où ils se trouvent d'autant que Blummollet est parti, avec Merkel, serrer une nouvelle fois la louche à leur pote Porochenko aux sympathies actives de type f-haine si particulières.

 

Pas de riposte politique de classe à la hauteur de l'agression. 

 

Si Canaille le Rouge peut partager la phrase de la déclaration de P. Laurent "la responsabilité du krach bancaire qui a découlé de ce geste unilatéral de la BCE, sous pression d'Angela Merkel" comment accepter celle ci : "La BCE révèle ainsi qu'elle n'est ni indépendante, ni démocratique et qu'il devient vital de la refonder dans l'intérêt de tous les peuples européens." alors que c'est cette BCE, comme les plans d'ajustement du FMI ou les diktat de l'UE qui piétinent les peuples et leur souveraineté. Une matraque ne se réforme pas elle se jette. Les outils du capital ne se réforment pas il faut les casser, c'est même pour cela que se sont créées les organisations communistes.

 

Ne pas occuper ce terrain fait le jeu de F-haine et sa duplicité. Cela laisse seul face au capital les Grecs qui ont décidé de dire non à ce que Laurent participe à sauver. Il faut choisir, là aussi les barricades n'ont que deux côtés.

 

L'appel de L'URIF CGT :

 

Objet : Coup de force de la BCE contre la Grèce. Rassemblement ce soir.

 

La décision de la BCE de priver les banques grecques de s'alimenter auprès d'elle à des taux avantageux, conduit à couper les financements à la Grèce.

 

C'est donc une déclaration de guerre au peuple grec et au nouveau gouvernement qui a été élu le 25 janvier.

 

Les motifs sont explicites de la part de la BCE : faire pression sur le gouvernement pour qu'il maintienne les mesures structurelles (baisse des salaire, privatisation, disparition des conventions collectives.....).

 

Notre solidarité doit être sans faille, car l'oligarchie européenne veut détruire dans l’œuf le choix du peuple grec de s’attaquer à l'ordre libéral.

 

L’URIF CGT appelle à participer au rassemblement de ce soir :

 

18h30 place des Victoires (siège Banque de France) - Place du palais royal.

 

Solidarité avec le peuple grec ! Non au coup d'état de la BCE !

 

Rédigé par Canaille Lerouge

 


Commentaire de B.T : Analyse içi totalement partagée. Interpellation là aussi totalement justifiée. Des dirigeants du PCF se retrouvent là totalement à poil, comme si cette situation n'était pas LARGEMENT prévisible. A moins d'être auto-intoxité par l'idée qu'il est possible de transformer cette B.C.E en un outil pour les peuples. On peut dire que dans cette dérive néo-keynésienne du PCF, la tribu des Boccara porte une très lourde responsabilité dans leur recherche désespée de réponses techniques à une question qui est d'abord politique. NON MES CAMARADES !!! NOUS NE TRANSFORMERONS PAS CE CROCODILLE (BCE-UE) EN GENTIL VEGETARIEN. Alors je vous en supplie arrêtez d'abuser de la moquette.